"C'était une étape courte et elle a été très nerveuse. Il y a eu une échappée avec des coureurs importants et on ne leur a pas laissé prendre trop d'avance, et du coup nous n'avaons eu aucun répis de toute la journée. J'ai du retard au général et c'est pour ça que j'ai attaqué dès le début de Joux-Plane, espérant qu'on me laisserait partir un peu. Mais on m'a averti qu'à l'arrière, la lutte faisait rage et j'ai assuré. J'étais bien, surtout dans les montées, et ça m'encourage pour continuer à préparer le Tour de France.
L'équipe fonctionne bien dans ce Dauphiné. Nous nous sommes infiltrés dans les échappées et dans les moments décisifs nous sommes présents, ça nous donne un bon moral. Mikel est 8e au général, et je remonte à la 9e place, nous sommes dans les échappées avec Oroz, Ruben Perez... L'équipe fonctionne bien et ça donne confiance. C'est un bon signe d'être aux côté de coureurs comme Evans ou Valverde, ça veut dire que les choses vont bien. Mais il faut tenir compte du fait que le Dauphiné se termine dimanche et d'ici au début du Tour il y a 3 semaines, il faut être prudent. A ce moment, c'est important de bien récupérer et d'affiner la mise au point.
Demain, nous aurons une nouvelle épreuve, une étape très différente de celle d'aujourd'hui. Aujourd'hui, c'était une étape courte et demain, c'est 230km et en plus ça finit en montée. Ce sera un test impportant pour tous, et nous, nous affronterons la journée avec la même mentalité qu'aujourd'hui, à l'offensive".




